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| :: Catastrophes
technologiques du
XXème siècle :: |
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images de cette vidéo peuvent choquer ! |
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L'intoxication des eaux de
Minamata (1932)
Tout
débute en 1932, à Minamata au Japon. Une compagnie utilisant
du mercure, Chisso, déverse illégalement des produits chimiques dans la
baie de Minamata, ce qui va créer ultérieurement une intoxication des
eaux de celle-ci. Les premiers signes du grabuge de l'intoxication
apparaissent 22 ans plus tard, dans un petit village de pêcheurs, où la
population se nourrissait principalement de poissons. Un problème
social d'une importance capitale fait son apparition : La population de
Minamata devient graduellement atteinte du syndrome de la "maladie de
Minamata", qui est en fait une intoxication par les eaux contaminées de
mercure. La population soufrera horriblement pendant plus de 20 ans.
Source: cvm.qc.ca

L'accident nucléaire de
Three Mile Island (1979)
Une
catastrophe nucléaire a longtemps été considérée improbable : l'atome
était présenté comme très bien contrôlé. Mais lorsqu’en 1979, la moitié
du coeur de l'un des réacteurs de la centrale de Three Miles Island
(TMI) aux Etats-Unis a fondu, l'incident accident a suscité
d'importantes craintes au sein de l’opinion publique. Même si
l’accident n’a pas fait de victimes et si les radiations ont été
confinées grâce au système de sécurité, l'accident a conduit au gel du
programme nucléaire civil aux Etats-Unis. Pour les opposants au
nucléaire, c'était la démonstration qu’un accident était bien possible.

Bhopal,
la pire catastrophe (1984)
Près de 45 tonnes métriques d'un gaz très toxique,
l'isocyanate de méthyle (MIC), s'échappent d'une usine de la compagnie
Union Carbide (UC) à Bhopal, en
Inde.
Le gaz mortel, plus lourd que l'air, se répand sur le sol et envahit
les environs de l'usine, une zone pauvre et densément peuplée. Le bilan
est de 3800 morts, dont plusieurs qui sont tués dans leur sommeil.
Source:
perspective.usherbrooke.ca

Tchernobyl
en Bélarus (1986)
"Les
murs se sont mis à trembler et le béton à grincer. J'ai alors compris
que quelque chose de terrible était arrivé", raconte Boris
Stoliartchouk, un ancien ingénieur de la centrale de Tchernobyl présent
sur les lieux du drame le 26 avril 1986.
A 01h23 ce matin-là, deux explosions font voler en éclats le coeur du
quatrième réacteur. Dans la salle de contrôle jouxtant le bâtiment
dévasté, les hommes chargés de piloter le réacteur sont immédiatement
aveuglés par un épais nuage de poussière radioactive.
"Refroidissez! Ouvrez toutes les vannes d'eau, hurla l'adjoint de
l'ingénieur en chef", se souvient Stoliartchouk. "Les voyants de
contrôle clignotaient, s'affolaient. Les commandes ne répondaient
plus", poursuit-il. "En me penchant par une fenêtre, j'ai vu l'ampleur
des dégâts. Le réacteur n'était plus qu'un trou béant".
Source:
dissident-media.org

Pour la France, le nuage s’arrêta à ses frontières par le
simple bon vouloir de déclarations des pouvoirs politiques d’alors, au
moment de cette catastrophe, le responsable au Ministère de
l’Intérieur, de la lutte contre les risques chimiques et
radiologiques est un nommé Nicolas Sarkozy .
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Commentaires
nombres
Face à l’inconnu, toute innovation
devrait apporter la preuve de son innocuité avant d'être mise en
service.
Et aussi...
Naufrages de l’Erika ou de
l'Exxon Valdez, l'affaire du sang contaminé,
l'amiante,
Sevezo
en Italie, Minamata au Japon Etc. Etc.
La
société du Risque


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